Atelier d’écriture en grande section – période 3

Avant de travailler en autonomie sur les fiches d’écriture de mots (Cf Ma fabrique à mots ), nous suivons plusieurs étapes. Nous prenons le temps d’installer en même temps ces deux approches de l’écriture :
– Le principe alphabétique : réfléchir sur l’encodage du mot (quand on le peut)
– Le geste d’écriture : intégrer une graphie des lettres et des liaisons correctes pour favoriser une écriture fluide.

1) Ecriture approchée – l’encodage

Chaque enfant cherche comment écrire un mot, sans modèle.
Nous pratiquons régulièrement cette recherche, de façon informelle quand les enfants dictent à l’adulte ou sous forme d’exercice, comme ici. Les enfants de cet atelier sont éparpillés dans la classe pour ne pas être tentés de « copier » sur le voisin.
Les enfants écrivent alors en majuscules d’imprimerie ou en cursive. Peu importe. C’est l’encodage qui compte à cette étape. Lors du bilan au sein du groupe, chaque niveau de production est valorisé.

2) Enseigner l’écriture cursive : les graphies et les liaisons

Nous reprenons lettre à lettre l’écriture du mot qui a été cherchée, tout en se remémorant l’encodage. Les enfants apprennent à écrire en respectant les départs, sens des tracés et les liaisons.

3) S’entrainer à l’atelier autonome d’écriture

Les enfants trouvent au plan de travail, l’atelier d’écriture. Au programme, les fiches lettres du mot (Cf Abécécriture) et les fiches du mot.

4) Bilan sur le brevet

Les documents

Chasse aux alphas

Ici, le jeu de recherche avec la pince ne sert pas l’objectif disciplinaire (associer lettre/son) mais sert l’engagement de l’enfant qui est grand dans ce dispositif. L’utilisation des alphas, petits personnages-lettres, permet aussi l’engagement du plus grand nombre, même de ceux qui ne sont pas encore à l’aise avec l’abstraction des correspondances phonème/graphème.
Ce jeu permet aussi d’alterner phases motrices et phases cognitives, il apporte une « respiration » nécessaire aux jeunes enfants.
Il figure au plan de travail des GS où les enfants travaillent par deux.

Calcul : les yeux des chenilles

chenillles

Avec les élèves qui y semblent prêts, je leur complique encore la tache en leur donnant quelques yeux :  ils calculent ce qu’il leur manque.

Les chenilles ont déjà été réalisées lors d’ateliers de graphisme, il s’agit d’appuyer le calcul sur une activité connue des enfants.

Les « ponts »


ponts

Aux tableaux, les éléments déjà dessinés le sont à la gouache blanche. Quand les enfants effacent leur travail au chiffon, ces éléments restent en placent.
Les élèves nettoient (avec bonheur !) les tableaux à l’éponge mouillée quand l’atelier est terminé, c’est a dire, quand les enfants s’y sont exercés plusieurs fois et que l’atelier soit ne les intéresse plus, soit ne permet pas aux enfants de progresser.

 

Progressions Nombres – Période 1 : De 1 à 3 et plus

1,2,3… C’est la quantité que perçoivent intuitivement les très jeunes enfants.
Commencer à travailler sur ces quantités en première période me permet d’aborder avec les plus experts des procédures complexes sur une quantité maitrisée et d’ouvrir grand la porte de la numération aux plus jeunes de ma classe unique maternelle.
Trop facile pour des grandes sections ? Pas tant que ça quand ils sont amenés à comparer, décomposer, ordonner, lire, écrire. Je propose différents  ateliers, séquences, projets à mes élèves sur ce champ numérique (à compléter de comptines, rituels…). Comme souvent en maternelle, d’autres domaines de compétences sont travaillés en même temps : espace, langage, socialisation…
Chaque année je pioche au fur et à mesure de notre cheminement dans cet annuaire de ressources, en fonction des besoins, des envies. Ou j’expérimente de nouvelles pistes.

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