Gestion des groupes

L’entrée dans l’activité se fait d’une façon singulière dans notre classe unique maternelle. J’y reviens ici avec une série de vidéos.

  1. Regroupement des GS
  2. Entrée en activité des PS/MS
  3. L’atelier autonome : premier atelier ouvert
  4. L’atelier de l’ATSEM : deuxième atelier ouvert
  5. L’atelier de l’enseignant : dernier atelier ouvert
  6. Pendant ce temps là, dans les coins jeux
  7. Les inscriptions en cours d’atelier
  8. Gestion des élèves… sans groupe !
  9. Pourquoi cette entrée singulière dans l’activité ?

1. Regroupement des GS

Le matin, lorsque tout le monde est arrivé, je réunis les élèves de grande section à leur table, autour de leur plan de travail. (cf Les plans de travail en grande section)
Capture d’écran 2014-08-23 à 10.17.04

Puis je laisse les grands travailler en autonomie pour me diriger vers le tableau de la classe.
Les GS  nous rejoignent après et participent aux trois ateliers prévus pour les PS/MS/GS : l’atelier découpage, l’atelier peinture et l’atelier transvasements.

2. Entrée en activité des PS/MS

Un petit signal sonore résonne dans la classe. Il rappelle que les ateliers vont bientôt commencer.

Je vais chercher l’élève de service : Il doit présenter les ateliers du matin à partir du tableau. Les trois ateliers y sont sont affiché très sommairement.


Des petits curieux nous rejoignent et nous aident. Il y a même des goulus de l’école qui attendent autour de l’affichage. D’autres enfants continuent de jouer et engrangent de multiples apprentissages aux coins jeux (cf Les coins jeux). L’ATSEM veille à ce que le calme perdure dans le reste de la classe.

Il n’y a donc aucun regroupement collectif pour la passation de consignes aux PS/MS.

L’enfant de service s’approprie le langage scolaire, les attentes de l’école dans de bonnes conditions. Il échange avec l’enseignant et des enfants motivés, quel que soit son niveau de langage, sa familiarité avec le monde de l’école. (cf Le langage scolaire) Comme petit à petit tous les enfants sont amenés à présenter les ateliers, tout le monde profite de ce dispositif.
Après cette présentation, des enfants commencent à se projeter dans les activités du moment : Qu’est-ce que je vais faire ? Ou est-ce que cela va se passer ? L’inscription multiple à un même atelier rend la gestion des groupes plus facile (et a bien d’autres avantages !)

Quand les trois ateliers ont été présentés, je vais les ouvrir un par un en commençant par l’atelier autonome.

3. L’atelier autonome : premier atelier ouvert

1) L’inscription des élèves

Les enfants s’inscrivent en plaçant leur étiquette présence sur une boite métallique. Ils cochent leur nom dans la liste de l’atelier. Comme ils peuvent venir plussieurs fois à un même atelier, il peut y avoir plusieurs croix en regard de leur nom. Je note sur la liste les niveaux de compétences acquis par mes élèves et je la colle dans mon semainier lorsque l’atelier est terminé.

2) La passation de consigne 

Ouvrir un par un les ateliers permet de prendre le temps d’expliciter la consigne, tranquillement, avec des élèves motivés, autour du matériel.
Ici, un enfant explique comment tenir les ciseaux.

Un autre montre comment découper la planche de niveau 2.
J’en profite pour commenter : on découpe autour des abeilles (et seulement entre les abeilles au niveau 1).

3) Le choix du niveau

Les enfants choisissent le niveau de difficulté dans lequel ils veulent s’engager. (cf Ateliers échelonnés) J’essaie d’intervenir le moins possible dans ces choix sauf en cas de flemmingite chronique où ma mission est d’éclairer la valeur de l’effort !

4) L’atelier autonome en action

Dans cet atelier, les élèves apprendre en s’exerçant à se repérer dans l’espace, orienter une feuille de papier (IO2015), les ciseaux, quand il faut découper. Ils développent par ailleurs leur concentration et leur motricité fine.

Lorsque les élèves ont terminé, ils placent leur travail sur le bureau et glissent leur étiquette dans la boite pour libérer une place à l’atelier.
Des GS rejoignent cet atelier après leur plan de travail.

4. Atelier de l’ATSEM : second atelier ouvert

Il s’agit d’un atelier de peinture où les élèves essaient de  « Réaliser des compositions plastiques, en choisissant et combinant des matériaux, en réinvestissant des techniques et des procédés. » (IO2015)

Des GS rejoignent cet atelier après leur plan de travail.

5. Atelier de l’enseignant : dernier atelier ouvert

1) Langage autour de la consigne 

Une élève, qui est déjà venue à l’atelier, explique aux autres la consigne : « On met de l’eau et après on entend le même bruit avec le bâton et si c’est pareil on les met ensemble. »

On voit bien ici tout le travail langagier qui peut être mené ! Dans cet atelier, il faut trouver comment obtenir des sons identiques en tapant des verres plus ou moins remplis d’eau. Pour les enfants, le lien entre la quantité d’eau et le son n’est pas du tout évident. Par tâtonnement, ils vont finir par comprendre : il faut en mettre autant. Mais chut ! On les laisse chercher 😉 .

2) Deuxième niveau de difficulté : un défi

Un défi pour ceux qui osent le tenter : chercher à reproduire une hauteur imposée par l’enseignant. De l’eau est placée dans le verre noir, aux enfants de chercher comment obtenir un son identique, même s’ils ne voient pas la hauteur.

Certains quittent les coins jeux pour venir observer ce qui se passe. Ils comprennent la consigne en observant, même s’ils ne maitrisent pas encore le langage. (Apprentissage vicariant)

Des GS rejoignent cet atelier après leur plan de travail.

Remarque : Cet atelier termine une progression « Transvasement et mesure »  à retrouver sur cet article.

6. Pendant ce temps là, dans les coins jeux

À cette période de l’année, je n’interviens que très rarement aux coins jeux. Les enfants savent qu’ils doivent y jouer sans déranger ceux qui travaillent. Dans le cas contraire, je les sors du coin jeu : « Tu fais trop de bruit, tu déranges les enfants qui travaillent. Tu ne peux pas rester là. »

Capture d’écran 2014-08-23 à 10.50.01 J’interviens plutot en fin d’atelier. Nous rangeons les coins jeux un par un pour en faire un temps d’apprentissages.

Pour finir par les duplo qui se trouvent au coin regroupement : je range avec eux en faisant le moins de bruits possible.

Des GS rejoignent ces coins jeux s’ils le souhaitent après leur plan de travail.

7. Les inscriptions en cours d’atelier

De nouvelles inscriptions ont lieu en cours d’ateliers. Je ne suis plus aussi disponible pour la passation de consigne.
Est-ce que cela pose un problème ?

1) Les inscriptions volontaires

Certains viennent observer ce qu’il s’y passe avant de s’engager et accèdent bien souvent à la consigne ainsi. Il n’y a dans la classe qu’un atelier sans adulte (parfois plus en fonction du niveau d’autonomie.)

Bien sûr, ils ne bénéficieront pas du travail effectué en langage, mais ils peuvent bien souvent s’engager sans difficultés. De plus, dans notre classe de cycle ou les sections sont mélangées, les élèves ont l’habitude de s’entraider, les plus âgés aidant souvent les plus jeunes.

2) Les enfants qui ne s’engagent pas

Certains ne semblent pas vouloir sortir des coins jeux.
Je vais chercher ces élèves et je les accompagne tout particulièrement dans l’activité. Ils sont facilement reconnaissable dans la ruche de la classe : leur étiquette est toujours dans le tableau des présents.
C’est un moment délicat car nous avons moins d’énergie à ce moment de la matinée et ces élèves ont encore plus besoin que les autres de l’accompagnement de l’enseignant.

8. Gestion des élèves… sans groupe !

Seuls les grandes sections sont réunies d’office sur le début de matinée : ils sont déjà élève et peuvent se mobiliser sur commande, comprendre les consignes, communiquer en groupe, travailler en autonomie.
Ils rejoignent le reste de la classe dès le plan de travail terminé et peuvent soit profiter des ateliers, soit des coins jeux
.
Les enfants de moyenne et petite sections naviguent entre les coins jeux et les ateliers.  Je veille à ce que tout le monde ait fait au moins un atelier sur le créneau horaire mais ils en font généralement 2.
Lorsque tout le monde a travaillé, je sors les étiquettes des boites, vérifie que le pointage est correcte et je lance un second tour pour tout le monde à l’aide du signal sonore.

8. Pourquoi cette entrée singulière dans l’activité ?

La consigne est énoncée en situation pour le groupe concerné, généralement attentif.

La structure de communication est d’une taille adaptée à la petite enfance. Nous prenons, à chaque fois que cela est possible, le temps de verbaliser la consigne, de lui donner du sensL’échange et le questionnement parfois maladroit des petits parleurs ne risquent pas de mettre en péril notre passation de consignes comme c’est le cas avec un regroupement collectif. On peut prendre le temps d’élaborer le langage le plus pertinent. L’accès à la consigne est adapté aussi pour les timides, les enfants culturellement éloignés de l’école, les petits de décembre qui ont un besoin de jouer pressant…

Les enfants ont la possibilité d’observer, d’analyser l’activité avant de s’y engager. Même ceux dont le bagage est très éloigné de l’école ! Ils peuvent accéder au sens, à l’orientation de la consigne avant d’en connaître les mots (effet vicariant). Ils se laissent parfois aussi contaminer par l’enthousiasme des autres. 

L’engagement de certains enfants et l’accompagnement ciblé par l’enseignant génère un investissement dans l’apprentissage et une attention de grande qualité. La motivation est bien souvent intrinsèque ou elle est cultivée par l’enseignant qui accompagne tout spécialement ceux que la chose scolaire indiffère.


Le besoin de jouer est respecté. Les coins jeux restent accessibles à tous, pas seulement à ceux qui ont fini leur travail, ceux qui en ont souvent le moins besoin.

Le mélange des sections s’avère extrêmement enrichissant,  dans l’esprit des cycles d’apprentissages.

Ce qui ne change pas, par rapport à une organisation plus traditionnelle,  c’est l’obligation de participer au moins à un atelier sur le créneau horaire : on est bien à l’école même si on semble éloigné du modèle professionnel classique.

Pour en savoir plus : cet article sur la passation de consignes.

PS : Merci  aux collègues @celfrairot @delphinekaufman @ijennepin @4fages et @Phitassel pour leur relecture et remarques 😉  

Article mis à jour en Aout 2017

Editions Maternailes 

Publié par

Christine

auteure de Maternailes.net

35 thoughts on “Gestion des groupes”

  1. Bonjour Christine

    Après un mois de classe en TPS PS MS, je sors un peu la tête de l’eau. J’ai commencé les ateliers échelonnés cette année et c’est encore un peu fouillis, surtout pour mes MS qui avaient l’habitude d’ateliers « traditionnels », ils ont tendance à ne pas prendre le libre-choix au sérieux…
    Bref, je leur fais confiance pour s’y faire au fur et à mesure !!
    J’ai toutefois encore quelques questions :
    – parmi mes MS, la moitié sont des élèves très rapides et compétents, en vraie demande d’apprentissage. Certains sont assez frustrés par certaines activités que je propose en autonomie mais ne sont pas encore tout à fait capable de gérer les brevets seuls. Aurais-tu une solution pour ces élèves ? Je ne voudrais pas les laisser sur le carreau et que leur belle motivation s’étiole… J’avais pensé à la solution « plan de travail » que tu proposes aux GS, mais est-ce faisable sachant qu’ils ne gèrent pas encore tous les brevets en autonomie ?
    – De plus, ces mêmes MS ont tendance à boucler tous les ateliers avant les autres (brevet finalisé, difficile à complexifier avec le même matériel). De ce fait, j’ouvre de nouveaux ateliers pour eux mais je me retrouve avec 6-7 ateliers en même temps et un réel manque de place ! Les plus petits sont perdus avec toutes ces activités, n’ont plus de place pour jouer…c’est le bazar !
    De ce fait, aurais-tu une idée pour faire patienter/progresser ces élèves sans démultiplier les ateliers ? Des activités autonomes où ils n’auraient pas ou peu besoin de moi pour être validés…

    Merci d’avance pour tes réponses !

    1. Bonjour Julie,

      mes MS qui avaient l’habitude d’ateliers « traditionnels », ils ont tendance à ne pas prendre le libre-choix au sérieux…
      😉 Oui, j’imagine ! Des élèves qui viennent d’autres écoles ont parfois ce profil (au début).

      Certains sont assez frustrés par certaines activités que je propose en autonomie mais ne sont pas encore tout à fait capable de gérer les brevets seuls. Aurais-tu une solution pour ces élèves ? Je ne voudrais pas les laisser sur le carreau et que leur belle motivation s’étiole… J’avais pensé à la solution « plan de travail » que tu proposes aux GS, mais est-ce faisable sachant qu’ils ne gèrent pas encore tous les brevets en autonomie ?

      Ça me semble difficile en début d’année, un plan de travail en MS. Ils sont peut-être très en demande de « travail scolaire » parce qu’ils ont été habitué à une organisation traditionnelle. Ça peut-être intéressant qu’ils découvrent les autres aux coins jeux (à mon avis, mais ce n’est pas très homologué comme propos), tant pis s’ils sont un peu frustrés de ne pas réaliser fiches sur fiches.

      Et dès qu’ils sont un peu autonome, je leur proposerai des coins jeux sérieux type coin écriture, coin lettres…
      http://maternailes.net/pratiques/coinsjeux/coinsjeux.html#chap4

      De plus, ces mêmes MS ont tendance à boucler tous les ateliers avant les autres (brevet finalisé, difficile à complexifier avec le même matériel). De ce fait, j’ouvre de nouveaux ateliers pour eux mais je me retrouve avec 6-7 ateliers en même temps et un réel manque de place ! Les plus petits sont perdus avec toutes ces activités, n’ont plus de place pour jouer…c’est le bazar !
      Ils sont décidément très demandeurs ces MS ! Ils ont les moyens de faire pression pour obtenir plus, mais les tout petits ont aussi besoin de toi, même s’ils ne disent rien. Ils est difficile, parfois impossible de répondre à toutes les sollicitations.

      Mais voici quelques ateliers pour absorber un peu cette grande différence de rythme : l’atelier écoute, le petit cahier de dessin libre, la tablette, l’ordinateur.

      Au plaisir
      Christine

      1. Merci pour tes idées, je vais essayer de les tourner vers des activités autonomes type AIM s’ils terminent plus vite. Le manque de place reste un problème…mais ça, c’est le lot de chacun 😉
        Jusqu’ici je leur avais préparé un petit cahier de brevets AIM qu’ils faisaient en début d’après-midi pendant la sieste des PS, mais j’envisage de placer ce moment-là à la suite des ateliers pour étancher leur soif. Pendant que les plus petits terminent avec moi, l’ATSEM pourra s’occuper de la validation des AIM pour les MS. Qu’en penses-tu ?

        De plus (désolée de te poser autant de questions @_@), je me heurte à un problème de temps dans une journée. Entre les moments sans ATSEM, les récrés et les déplacements jusqu’à la salle de motricité, il m’est très difficile de faire passer 2 ateliers dans la matinée. Si je le fais, c’est souvent à la va-vite et je n’aime pas. Aussi pour le confort de tous, je fais 1 seul atelier le matin pour les PS-MS, 1 en début d’après-midi pour les MS puis 1 autre en fin de journée pour les PS-MS (école à 4 jours). L’atelier en fin de journée est difficile, les enfants sont fatigués… mais j’ai peur qu’un seul atelier par jour pour les PS soit trop peu…. qu’en penses-tu ?

        N’hésite pas à me le dire si mes questions t’ennuient !
        Merci d’avance

        1. Bonjour Julie,

          je vais essayer de les tourner vers des activités autonomes type AIM s’ils terminent plus vite

          Je ne sais plus si nous avons déjà échangé sur ce sujet, mais dans ma classe, les coins jeux restent ouverts en même temps, tous les enfants ne sont pas en atelier au même moment, mais tous doivent en faire au moins un. Quand un enfant a terminé son travail, il peut rejoindre les coins jeux, qui parfois peuvent être des « jeux sérieux » : coin écriture, lettres…
          http://maternailes.net/pratiques/organisation/organisation.html#chap2

          mais j’ai peur qu’un seul atelier par jour pour les PS soit trop peu…. qu’en penses-tu ?
          Actuellement, j’ai des effectifs faibles, les élèves font généralement deux ateliers sur le créneau horaire.
          Passé, 25 élèves, je n’ai pas toujours le temps.

          Bonne continuation

  2. Bonjour,
    Ce site est une réelle source d’inspiration. Merci pour tout votre travail.
    Je suis enseignante en MS depuis 4 ans et après plusieurs années d’hésitation, je me lance cette année dans les ateliers échelonnés. Je suis pour le moment très contente de leur mise en place mais j’ai toutefois quelques questions :
    – j’ouvre donc les ateliers au fur et à mesure en commençant par les autonomes, celui de l’ATSEM et enfin l’atelier dirigé. Les enfants ont très bien compris le système d’inscription avec les boîtes. Mais une fois qu’une place est libérée à un atelier autonome, comment faire passer la consigne à un élève qui voudrait s’y inscrire alors que je suis en train de travailler avec mon groupe d’atelier dirigé? Je n’ai pas trouver la solution à part quitter mon groupe mais c’est dommage car c’est justement ce que j’apprécie dans cette organisation, le fait d’être disponible entièrement pour un groupe sans être dérangée par les autres élèves.
    – un autre problème reste celui de la validation des ateliers autonomes quand ceux-ci impliquent de la manipulation et non une fiche. Comment permettre à un élève de prendre une place libre si je n’ai pas encore eu le temps de valider le travail de l’élève précédent?
    Je vous remercie d’avance de l’aide que vous pourrez m’apporter pour mieux m’organiser. Cette nouvelle organisation me semble vraiment bénéfique et intéressante. J’aimerais poursuivre dans cette voie…

    1. Bonjour Nelly,

      Merci pour ton message et désolée pour le délai de réponse, septembre est toujours un peu rock and roll !

      Mais une fois qu’une place est libérée à un atelier autonome, comment faire passer la consigne à un élève qui voudrait s’y inscrire alors que je suis en train de travailler avec mon groupe d’atelier dirigé? Je n’ai pas trouver la solution à part quitter mon groupe mais c’est dommage car c’est justement ce que j’apprécie dans cette organisation, le fait d’être disponible entièrement pour un groupe sans être dérangée par les autres élèves.

      Ça peut présenter un problème en effet si l’atelier n’est pas complètement autonome. C’est un des points délicat de la maternelle.
      C’est pour cela aussi que j’ai créé mes fichiers, sans aucune volonté de faire de la pub, c’est ce que j’utilise au quotidien. L’atelier de pâte à modeler, gommettes et découpages et l’abécédaire à construire proposent des activités progressives bien identifiées par mes élèves. Le tâtonnement est aussi intégré dans nos formes de travail. Tous les élèves ne parviennent pas à reproduire un tableau de pâte à modeler. Je les laisse « se tromper » et évoluer par eux même. Ils sont généralement plus nombreux à le réussir après le bilan

      Avec le coin écoute et les ateliers d’exploration libres, je suis peu dérangée à mon atelier.

      Mais passé 25 élèves dans une classe, quelle que soit l’organisation, le gestion est tendue et craque souvent.

      – un autre problème reste celui de la validation des ateliers autonomes quand ceux-ci impliquent de la manipulation et non une fiche. Comment permettre à un élève de prendre une place libre si je n’ai pas encore eu le temps de valider le travail de l’élève précédent?

      Je ne sais pas 😉
      S’il y a besoin de ma validation, alors je crois que j’essaierais d’être disponible, de ne pas avoir d’atelier dirigé.
      Une autre forme de validation que j’utilise parfois : je demande en fin d’ateliers aux enfants qui y sont passé de me montrer ce qu’ils ont réussi de mieux.

      Bonne aventure pédagogique

      Christine

    2. Bonjour Christine,
      Merci pour ce site qui nous inspirent beaucoup ma collègue et moi! Dur de changer de vieilles habitudes, mais on s’y collent…!
      Une question pratique:
      -Tu expliques que tu prends en dernier ceux qui étaient entrain de jouer pour travailler avec eux, mais d’une journée à l’autre ils ne seront pas toujours les mêmes, donc difficile de se concentrer avec ce petit groupe sur un atelier auquel certains auront peut-être participé la veille? Admettons qu’ils restent 3 ou 4 photos au tableau, certains auront peut-être déjà fait la veille ce que certains n’auront pas fait, il faudrait donc que j’ouvre 2 ou 3 ateliers pour les 3 ou 4 petits derniers???
      Je ne sais pas si je suis très claire….mais un éclairage m’aiderait !
      Un grand merci:)
      Mélanie

      1. Bonjour Mélanie,

        Tu expliques que tu prends en dernier ceux qui étaient entrain de jouer pour travailler avec eux, mais d’une journée à l’autre ils ne seront pas toujours les mêmes,

        Oui

        donc difficile de se concentrer avec ce petit groupe sur un atelier auquel certains auront peut-être participé la veille

        Ils sont généralement peu nombreux dans ma classe, deux, trois élèves.
        J’essaie de rendre attractif autant que possible l’atelier autonome à ceux qui souhaitent y participer, nous prenons le temps d’expliciter la consigne et j’accompagne tout particulièrement ceux qui choisissent un atelier plus dirigé.

        Je ne sais pas si cela répond à ta question ?
        Bonne continuation

  3. bonjour,
    Cela fait de nombreuses années que j’enseigne en MS GS et je modifie ma pratique au fur et à mesure en m’inspirant de tout le travail qui est sur ce site.
    J’utilise le plan de travail en GS depuis 3 ans et j’en suis extrêmement satisfaite. Cette année j’ai mis en place les boites à inscriptions pour les MS. Mais je me retrouve confrontée
    à deux problèmes.
    – Je n’arrive pas à dégager du temps pour ouvrir les ateliers des MS (parce que je suis avec mes GS qui sont très peu autonomes et ont besoin de moi . (J’ai gardé ceux qui avaient besoin d’être rassurés ou ceux qui bougent énormément) Du coup, je ne donne pas les consignes pour les MS.C ‘est mon ATSEM qui ouvre les ateliers. (celui en autonomie et le sien) Je ne suis pas très satisfaite.
    – Quand les MS ont terminé un atelier et veulent en faire un autre, je dois chercher les prénoms dans les boites. C’est compliqué à gérer. Comme je n’arrive pas à pointer leur passage, je ne sais pas qui à fait quoi.
    Pourtant je voudrais garder ce fonctionnement……:-)))
    Y’a -t-til des solutions pour ce problème d’organisation?

    Merci pour toutes les idées de génie qui sont sur ce site!

    1. Bonjour Stephanie,

      – Je n’arrive pas à dégager du temps pour ouvrir les ateliers des MS (parce que je suis avec mes GS qui sont très peu autonomes et ont besoin de moi . (J’ai gardé ceux qui avaient besoin d’être rassurés ou ceux qui bougent énormément) Du coup, je ne donne pas les consignes pour les MS.C ‘est mon ATSEM qui ouvre les ateliers. (celui en autonomie et le sien) Je ne suis pas très satisfaite.

      Je comprends ta frustration et ta situation n’est pas facile. Et je ne sais pas trop quoi te répondre !
      J’imagine qu’à ta place je choisirai de mettre en place un cadre de travail soit du côté des GS ou du coté des MS et pendant ce temeps là, je ne proposerais que des ateliers autonomes à l’autre partie de la classe.
      Prendre le temps d’expliquer à l’ATSEM peut-être aussi.

      – Quand les MS ont terminé un atelier et veulent en faire un autre, je dois chercher les prénoms dans les boites. C’est compliqué à gérer. Comme je n’arrive pas à pointer leur passage, je ne sais pas qui à fait quoi.
      Pourtant je voudrais garder ce fonctionnement……:-)))

      Ils peuvent (peut-être) attendre ? Aller ailleurs si on n’est pas disponible, parce que c’est une réalité : on ne peut parfois pas répondre à toutes les sollicitations et ils doivent apprendre à gérer leur frustration.

      Bonne aventure pédagogique
      Au plaisir

  4. Bonjour,
    Merci pour tout ce que tu partages, j’avais une petite question pratique. Pour le rangement, tu dis que tu ranges les coins jeux un par un, alors je me demandais une fois que le coin jeu est rangé où vont les élèves? Que font-ils? N’est-ce pas trop long d’attendre que tous les coins soient rangés?

    1. Bonjour,
      Je commence par le coin jeu le plus long à ranger (la cuisine bien souvent) et ça ne pose pas trop de pb ici mais ça dpend surement de l’espace dont on dispose.
      Il m’arrive aussi de laisser les enfants poursuivre seuls le rangement d’un espace pour initier le rangement d’un autre.
      Il faut aussi veiller à ce que certains ne retournent pas dans un coin jeux qu’on a ranger 😉 Quand les effectifs sont lourds (30) ce n’est pas toujours facile à gérer.
      Petit à petit, on se retrouve tous au coin regroupement.

      Bonne continuation

  5. Bonsoir Christine,

    Je suis T1 et j’ai une classe de PS-GS (7 petits et 22 grands). J’aimerais avoir quelques précisions sur ton mode de fonctionnement que j’essaie de reproduire depuis le 4 septembre sans grand succès…
    Le plan de travail de la classe autour de ateliers à inscription libre est-il le même le matin et l’après midi ou propose-t-il des activités différentes? Ce ou ces plan(s) de travail change-t-il tous les jours? Du coup, combien faut-il de jours, en moyenne, pour que tous les élèves réalisent tous les ateliers d’un plan de travail de classe?
    Enfin, combien de séances dirigées tes élèves reçoivent-ils par jour/semaine?
    Merci d’avance pour tes réponses.

    Hélène

    1. Bonjour Hélène,

      En tout début de carrière, c’est normal d’être un peu dans le flou, notamment en maternelle. PS/GS n’est pas non plus une classe facile, c’est un tel grand écart !
      Il me semble que tu aurais intérêt à mettre en place une organisation peut-être plus traditionnelle dans un premier temps pour prendre tes marques. Quitte à la faire évoluer ensuite.

      Pour revenir à tes questions, les réponses qui me viennent à l’esprit sont : ça dépend.

      @micalement

  6. Bonjour,
    Bravo pour ce site qui est une mine d’idées!
    Je cherche à sortir des groupes de couleur qui ne me conviennent plus et ça m’est très difficile.
    Le plan de travail GS dure combien de temps dans la semaine? Certains GS l’ont peut-être fini en un jour?
    Combien faut-il en prévoir?
    Merci beaucoup de ta réponse,

    1. Bonjour Katia et merci pour ce message,
      Plus d’info sur cette page dédiée au plan de travail :
      http://maternailes.net/leblog2/478/
      Les élèves font une activité du plan de travail par jour puis vont rejoindre les ateliers dédiés à toute la classe. Je veille à ce que le nombre d’activités proposées permettent aux enfants de travailler par deux, je trouve la formule enrichissante.
      Mais il doit exister pas mal de façons différentes de mettre un plan de travail en oeuvre.
      Bonne aventure pédagogique
      A+

  7. J’ai décidé finalement de me lancer dans ce système d’atelier échelonné. Le seul hic est que je suis dans une grande école et que du coup je ne choisis pas mon créneau motricité. L’école commence à 8h 30 (accueil 8h20) et je dois ranger à 9h45 pour aller en motricité. Penses-tu que ça fait un créneau horaire assez long (j’ai 25 élèves…pour l’instant)
    Merci encore pour tout ce partage

    1. Bonjour Didier,
      J’avais zappé ton message.
      « L’école commence à 8h 30 (accueil 8h20) et je dois ranger à 9h45 pour aller en motricité. Penses-tu que ça fait un créneau horaire assez long »
      Je testerais, oui 😉
      A +

  8. Bonjour Christine,
    Merci pour votre partage d’une générosité et d’une pédagogie incroyables.
    Je suis T1 et je suis nommée à titre définitif dans une classe unique de maternelle donc triple niveau.
    Je suis séduite par votre gestion de classe. Une question parmi d’autres: comment intégrer la pratique des arts visuels au quotidien le matin avec le plan de travail autonome?
    Je vais me lancer en utilisant votre projet sur le livre petit poisson blanc.Je vais essayer d’adapter certains ateliers pour les gs.
    Merci Christine et bonne rentrée.

    1. Bonjour Cécile,

      Merci pour ton message, mon article n’était sans doute pas assez claire, je l’ai modifié.
      Des GS rejoignent les trois ateliers (peinture, découpage, transvasements) après leur plan de travail et participent du coup aux arts plastiques. Ils peuvent d’ailleurs faire un passage aux coins jeux avant s’ils le souhaitent.

      Bonne rentrée

  9. Bonsoir Christine
    J ai enfin ma classe de maternelle pour la première fois cette année (ps ms 25 eleves) et j ai décidé pendant les grandes vacances de partir sur ce type de fonctionnement après avoir parcouru et reparcouru votre superbe site qui m’a convaincu et donné très envie d essayer. Le problème c est que je rencontre des difficultés et je me pose beaucoup de questions, étant donné que je ne connais personne d autre qui fonctionne ainsi j aimerais vraiment recevoir vos conseils. 1. Il se passe beaucoup de temps entre l’ouverture du 1er atelier et l ouverture du dernier (le temps de donner les consignes à chaque table, que les élèves s inscrivent…) du coup très difficile de faire un 2eme roulement car cela prend beaucoup trop de temps et les élèves du 1er atelier ont fini quand j ouvre le 4eme!
    2. Le fait que les élèves puissent passer 2 fois à l atelier et que mon 2eme roulement souvent n a pas lieu par manque de temps je me retrouve avec des ateliers qui durent très longtemps et je ne les change que trop rarement du coup je suis très en retard quand je vois l avancement des autres classes et tous les ateliers qu ils ont pu faire, ca me stress énormément.
    3. Lors du 2eme roulement est ce que vous reexpliquez la consigne à chaque table puisque pour certains c est un nouvel atelier ce qui prend encore beaucoup de temps et si oui comment puisque ils viennent s inscrire en même temps à des tables différentes par qui commencer et les autres attendent pendant ce temps?
    4. Est ce que vous placez le materiel table après table à chaque ouverture d atelier ce qui prend aussi beaucoup de temps ?
    5. Si entre le 1er roulement et le 2eme je ferme un atelier car tout le monde est passé j en ouvre un nouveau a la place ce qui induit changement de matériel nouvelles consignes… ? ou je n en n ouvre pas de nouveau ce qui réduit les places ?
    Je suis désolée pour toutes ces questions mais je suis vraiment perdue je voudrais rester dans ce fonctionnement mais la je me pose beaucoup trop de questions et je doute beaucoup je ne suis pas rassurée.
    Merci par avance de votre réponse.

  10. Bonjour Christine,

    je suis enseignante en maternelle depuis quelques années déjà mais l’envie de faire évoluer ma pratique me trotte dans la tête depuis pas mal de temps sans vraiment savoir comment m’organiser… J’ai lu et relu les articles sur ton site qui me donnent envie de me lancer mais entre la peur de « lâcher prise » et la gestion de mise en place des ateliers échelonnés, je suis un peu perdue. Le mercredi matin, je travaille déjà dans un esprit école Montessori et ça me plaît beaucoup, les élèves aussi. J’ai ainsi du temps pour des élèves qui restent en marge des activités proposées classiquement le reste du temps. Cette année, j’ai des MS GS avec des MS qui ont le niveau des GS et inversement donc mélanger les élèves lors des ateliers échelonnés me plaît beaucoup. Voici mes questions:
    – est ce que tu diriges un atelier en menant une séance d’apprentissage? Car dans ce cas je ne vois pas comment les élèves intègrent l’atelier au fur et à mesure si tu as étape 1, étape 2 par exemple dans ta séance?
    – quand tu ouvres l’atelier 1, ces élèves auront terminé alors que les élèves de l’atelier 4 par exemple auront à peine commencé?
    – As-tu des moments de la journée avec des séances menées classiquement? Car gérer toutes les activités de la sorte me paraît compliqué.
    – je pensais en fait commencer ce type d’atelier pendant l’accueil comme toi avec 1h d’ateliers. Ensuite regroupement pour le goûter puis motricité. Après la récréation, album (mais du coup tous ensemble? par petit groupe et on tourne? autonomie des autres? du coup pas le temps pour moi de mener une séance classique? Meme si j’avoue que le niveau de langage et faible donc un album en petit groupe c’est mieux). L’après-midi je n’ai que mes 9 GS, je fais des séances classiques de phono, d’arts visuels, de numération.
    – explorer le monde tu le fais en atelier échelonné aussi?
    J’ai vraiment besoin d’être éclairé car je souhaite vraiment travailler autrement afin de respecter le rythme de mes élèves.

    Merci d’avance.
    Julie

  11. Bonjour
    J’ai 2 questions par rapport à ton fonctionnement:
    Le matin quand les enfants arrivent dans ma classe, ils s’inscrivent librement à un atelier dit permanent: dessins, dînette, bibliothèque, ordinateurs, voitures, construction, puzzles… De ce fait, beaucoup de tables sont occupées, comment alors gérer l’installation d’ateliers échelonnés ? Faire ranger certains enfants pour libérer des tables, réserver des tables pour pouvoir ouvrir les ateliers au fur et à mesure? Peux-tu m’expliquer concrètement comment tu fais?
    Au moment du rangement, tu dis que tu le fais atelier par atelier, mais que font les enfants qui ont fini de ranger, vont- ils s’asseoir au coin regroupement et que font t-ils en attendant?
    Merci pour tout ce partage
    Sophie

  12. Bonsoir,
    Merci mille fois pour ce partage! J’ai l’impression que cette organisation coule de source, elle me paraît répondre à certaines problématiques que j’avais observé dans ma classe: élèves inattentifs durant la passation de consignes, frustration de ne pas finir son jeu à la fin de l’accueil, manque de mobilisation puisque l’exercice est imposé et ennui au regroupement pendant les interminables explications, reformulations et rappels à l’ordre. … J’ai hâte de m’y mettre!
    Et…. quelle belle plume!

  13. Merci pour tout ce partage !
    J’en suis à ma 3ème année d’enseignement et j’essaye de faire évoluer ma pratique qui s’approche un peu de celle que tu proposes (inscription autonome des élèves et ateliers échelonnés).
    Une de mes envies actuelles est d’améliorer mon affichage des ateliers (où les enfants s’inscrivent) car pour le moment je mets la consigne et des emplacements pour s’inscrire mais les enfants ont du mal à voir s’ils font le 1 étoile, 2 étoiles ou 3 étoiles. Comment fais-tu pour distinguer les niveaux et as-tu une photo de l’affichage que tu proposes?
    Merci beaucoup d’avance et encore merci pour tout ce partage plus qu’enrichissant

    1. Bonjour Maricha,

      « les enfants ont du mal à voir s’ils font le 1 étoile, 2 étoiles ou 3 étoiles.  »

      J’ouvre les ateliers un par un. Ça me permet de présenter les ateliers et leur différents niveaux de difficultés en situation.
      Plus de détails ici :
      http://maternailes.net/leblog2/atelier-echelonne-choisir-le-niveau/

      « Comment fais-tu pour distinguer les niveaux et as-tu une photo de l’affichage que tu proposes? »
      Vois ici
      http://maternailes.net/pratiques/langagescolaire/langagescolaire.html#chap2
      Et là
      http://maternailes.net/leblog2/tout-en-image-une-journee-dans-notre-classe-de-psmsgs/

      Bonne rentrée

  14. Merci beaucoup pour tout ton partage. Nouvelle en maternelle (GS-CP) après 25 ans en élémentaire, ton site me donne envie de sauter le pas vers les maternelles et de m’investir avec les plus petits car elle me donne une autre vision de la maternelle. Merci donc à toi et à tes contributeurs (Marie notamment pr ses fiches sur les nveaux programmes qui ns ont bien aidés).

  15. Chère Christine,
    Je te remercie pour ce site, il est très clair et très complet. J’aurais deux questions à te poser. Je suis désolée de t’embêter avec cela mais il n’y a personne autour de moi qui fonctionne différemment et qui pourrait me conseiller.
    Je viens d’arriver en maternelle PS/MS et j’ai commencé par des groupes de couleurs tout en ayant déjà pris connaissance de ta façon de travailler. En effet je souhaitais tout d’abord m’intégrer avec l’équipe enseignante. Cependant cette façon de travailler m’a tout de suite paru bancale et artificielle et je souhaite me diriger vers ta façon de travailler. Penses-tu que le changement peut se faire en cours d’année (après les vacances d’octobre ou de Noël) ou penses-tu que cela serait perturbant pour les enfants et qu’il serait mieux que j’attende l’année prochaine?
    Ensuite je réfléchis beaucoup à l’organisation matérielle de ma classe et à la possibilité d’installer des ateliers autonomes. Dans ma classe chaque élève PS et MS a une case où il range son cahier de dessins et son cahier de vie. Ma classe étant petite, je me demande si ces cases individuelles sont indispensables et si je ne pourrais pas plutôt utiliser ces étagères pour y installer mes ateliers autonomes.
    Merci encore pour ce choix que tu fais de transmettre ton savoir et ton savoir-faire aux collègues.
    Très cordialement,
    Sophie

  16. Bonsoir Christine
    Je viens d’acquérir tardivement (23h40…) l’atelier d’écriture pour réaliser mes fiche d’écriture mais je ne réussis pas à sélectionner les lignes d’écriture pour chacune des lettres. Comme tu l’écris « sans pouvoir faire cette opération, on ne peut pas utiliser le fichier ». Est-ce que tu aurais une explication à cela ? Pour information, je sais faire une insertion d’images comme tu l’expliques.
    J’espère très sincèrement que cet achat ne sera pas inutile et que je pourrais utiliser le fichier très rapidement.
    Merci Christine..

  17. ça fait plusieurs fois que je viens sur ton site pour lire ces articles sur l’organisation de ta classe et je n’arrive pas à m’adapter avec une classe de 25 GS … j’en arrive toujours aux mêmes problèmes , entre autres : trop de temps pour que chacun choisisse son activité … du coup j’en reviens toujours au fonctionnement classique en ateliers plus ou moins imposés avec une liste où je coche qui a fait quoi …

  18. Merci beaucoup pour tout ce travail que tu partages!! J’ai une classe unique en maternelle cette année, du coup je suis en train de revoir toute ma manière d’enseigner. Encore merci!!!

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